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Actualité sur : Piscine, IRL, État daté, Loyers

Piscine
Les Français sont plus que jamais séduits à l'idée d'avoir leur propre piscine, selon les données de la Fédération des professionnels de la piscine et du spa (FPP). Avec près de 3,7 millions de piscines privées, la France est devenue la championne d'Europe en la matière. Après un ralentissement observé, le secteur a clairement retrouvé des couleurs. En 2025, près de 91 000 foyers ont sauté le pas, et le nombre de devis a grimpé de 2,8% par rapport à 2024. La tendance s'est même accélérée en 2026, avec des ventes qui ont bondi de 12% au premier trimestre et 6% de demandes de devis en plus. Pour les professionnels, ce n'est pas juste un effet de mode. Cette progression est le signe que notre rapport à la maison est en train de changer. La piscine n'est plus seulement un luxe pour l'été, elle est devenue une véritable « pièce à vivre » en extérieur, le prolongement du confort de la maison. L'explosion du télétravail a bien sûr joué un rôle. On passe plus de temps chez soi et on a envie d'en faire un vrai cocon, un lieu de bien-être. Beaucoup cherchent à mieux équiper leur domicile pour en profiter au maximum. La piscine répond aussi à une recherche de convivialité. Elle favorise les moments passés en famille ou entre amis, et limite ainsi certains déplacements ou dépenses de loisirs extérieurs.
Indice IRL
Le nouvel indice de référence des loyers (IRL) pour le premier trimestre est disponible depuis mi-avril. Selon les chiffres dévoilés par l'Insee, l'IRL atteint 146,60, ce qui représente une augmentation modérée de 0,78% sur un an. Pour la même période, cet indice s'établit à 143,78 (+0,78%) en Outre-Mer et à 142,38 (+0,78%) en Corse. Cet indice s'applique à la révision des contrats de location, dont la date d'anniversaire se trouve entre mi-avril et mi-juillet. Cette hausse relativement faible s'explique par le ralentissement de l'inflation (hors tabac et loyers) observé depuis l'automne 2024. On est loin de la situation tendue de 2023, où le gouvernement avait dû intervenir en plafonnant l'IRL à 3,5% pour éviter que les loyers ne s'envolent trop brutalement. Cet indice est publié chaque trimestre par l'INSEE. Pour le calculer, il faut simplement calculer la moyenne de l'évolution des prix à la consommation sur les douze derniers mois, sans tenir compte du tabac ni des loyers. Le prochain indice IRL sera publié en juillet 2026.
État daté
Le montant de l'état daté ne bougera pas : il reste bien plafonné à 380 euros TTC. En effet, le Conseil d'État a confirmé, dans une décision du 17 mars 2026, le refus du Premier ministre de revaloriser ce montant, malgré la contestation des chambres FNAIM du Grand Paris et des Alpes-Maritimes. Pour défendre leur cause, les organisations professionnelles mettaient en avant la hausse de leurs coûts et le temps de travail nécessaire pour chaque dossier, estimé à plus de trois heures. Ces arguments n'ont, visiblement, pas suffi à convaincre la haute juridiction administrative. Selon elle, l'inflation seule ne suffit pas à démontrer que le tarif actuel n'est plus du tout adapté. Le Conseil d'État s'appuie en particulier sur un avis de l'Autorité de la concurrence de 2020, qui évaluait le temps de travail moyen pour un état daté à une heure seulement. Dans ces conditions, impossible de conclure à une « erreur manifeste d'appréciation ». Cette décision renforce la règle établie par le décret du 21 février 2020 : le coût de l'état daté est désormais plafonné à 380 euros TTC, et ce, peu importe le nombre de lots que comprend la vente.
Le montant de l'état daté ne bougera pas : il reste bien plafonné à 380 euros TTC. En effet, le Conseil d'État a confirmé, dans une décision du 17 mars 2026, le refus du Premier ministre de revaloriser ce montant, malgré la contestation des chambres FNAIM du Grand Paris et des Alpes-Maritimes. Pour défendre leur cause, les organisations professionnelles mettaient en avant la hausse de leurs coûts et le temps de travail nécessaire pour chaque dossier, estimé à plus de trois heures. Ces arguments n'ont, visiblement, pas suffi à convaincre la haute juridiction administrative. Selon elle, l'inflation seule ne suffit pas à démontrer que le tarif actuel n'est plus du tout adapté. Le Conseil d'État s'appuie en particulier sur un avis de l'Autorité de la concurrence de 2020, qui évaluait le temps de travail moyen pour un état daté à une heure seulement. Dans ces conditions, impossible de conclure à une « erreur manifeste d'appréciation ». Cette décision renforce la règle établie par le décret du 21 février 2020 : le coût de l'état daté est désormais plafonné à 380 euros TTC, et ce, peu importe le nombre de lots que comprend la vente.
Encadrement des loyers
Cette statistique devrait conforter le maire de Paris, Emmanuel Grégoire, dans sa volonté de pérenniser l'encadrement des loyers dans la capitale. Selon une étude de l'Atelier parisien d'urbanisme (Apur), le dispositif a permis aux locataires parisiens d'économiser en moyenne 81 euros par mois depuis 2018, soit près de 1 000 euros par an. Concrètement, sans cette mesure, le loyer moyen dans la capitale serait de 1 600 euros au lieu de 1 519 euros actuellement. Le revers de la médaille : le respect de la loi semble se dégrader. Après une période d'amélioration, le nombre d'annonces dépassant le plafond autorisé a de nouveau bondi. Aujourd'hui, près d'une annonce sur deux est concernée. Deux raisons peuvent expliquer cette hausse : soit les propriétaires ne respectent tout simplement pas la règle, soit ils appliquent « un complément de loyer » en prétextant des caractéristiques soi-disant « exceptionnelles ».
Photo | Pixabay
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